Here’s a brief statement from Joseph and Jonathan to wrap up our ecclesiology series here. Previous posts:

 

Affirmation 1: We agree that the believer’s standing before Christ is what and as it is without the mediating voice of any man or institution.

Affirmation 2: We agree that the visible church serves the purposes of the mutual affirmation of faith and (if necessary) de-affirmation of faith.

Affirmation 3: We agree that the visible church only becomes the mouthpiece of Christ inasmuch as it accurately articulates and applies the word of God to a person, question or situation (the answers to which are often formulated in explicit doctrines and statements of faith).

Affirmation 4: We agree that the individual Christian can just as accurately articulate Christ’s word to a person, question, or situation – even in disagreement with and toward the institutional church.

Affirmation 5: We agree that the accurate articulation of Christ’s word to a person, question, or situation is spoken with the authority of that word.

Question 1: What do we mean when we say that the institutional church affirms the who and the what of the gospel “authoritatively”? What is the relationship of that “authority” to the believer’s submission to and participation in that judgment?

Question 2: Is the visible church to be equated with the totality of local institutional churches, or does it have a logically prior existence of which the institutions are an expression?

Question 3: In what sense is the individual Christian “authorized” to speak on behalf of Christ with respect to the who and the what of the gospel – as compared to the institutional church?

Question 4: Can an individual Christian exercise the keys of the kingdom in any sense, or are the keys of the kingdom innately and exclusively political and corporate?

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Posted by Jake Meador

Jake Meador is the editor-in-chief of Mere Orthodoxy and author of "In Search of the Common Good: Christian Fidelity in a Fractured World." He is a 2010 graduate of the University of Nebraska-Lincoln where he studied English and History. He lives in Lincoln, NE with his wife Joie, their daughter Davy Joy, and sons Wendell, Austin, and Ambrose. Jake's writing has appeared in Commonweal, Christianity Today, Fare Forward, the University Bookman, Books & Culture, First Things, National Review, Front Porch Republic, and The Run of Play.

2 Comments

  1. […] of the church (as Calvin did) to only what is contained in the Word. Dr. Leeman and I have previously discussed this matter, and I have recently penned an alternative exegesis to the relevant passages […]

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  2. […] Mais quel est l’effet du jugement qu’ils prononcent ? Certes, la Bible contient des déclarations assez remarquables sur l’autorité des clés (Mt 16:19 ; 18:18-20 ; Jn 20:23), et bien que nous n’ayons pas besoin de supposer que cette autorité apostolique s’étend nécessairement à tous les ecclésiastiques, la plupart des chrétiens ont tiré cette conclusion. Pris au pied de la lettre, des passages comme Matthieu 18:18 pourraient laisser entendre que lorsque le ministre exclut quelqu’un du corps visible des saints par excommunication, il détache cette personne du corps mystique de Christ et du Salut. Le catholicisme romain comprenait certainement le pouvoir des clés de cette façon, mais les protestants ont toujours souligné que les clés n’étaient rien de plus que l’annonce de l’Évangile. En proclamant la grâce de Dieu aux pécheurs indignes, le ministre les a libérés de leur servitude, et en proclamant la malédiction de Dieu sur les impénitents, le ministre les a retenus dans leur servitude2. Bien entendu, en fin de compte, ce sont l’œuvre cachée de l’Esprit et la réponse de la foi, et non les simples paroles du ministre, qui ont été déterminantes. Ainsi, bien que chargé par Dieu de prononcer un jugement de condamnation sur les pécheurs impénitents, l’autorité du ministre est seulement en conformité avec la vérité ; s’il commet une erreur, sa condamnation ou excommunication est sans effet dans le royaume spirituel. Cependant, la discipline ecclésiastique, en tant qu’acte extérieur consistant à retirer quelqu’un de l’assemblée visible, ou du moins à l’empêcher d’y participer pleinement, a un certain effet, indépendamment de l’exactitude du jugement concernant l’état intérieur d’une personne. Et souvent, en effet, la discipline est d’abord et avant tout pour cet effet extérieur. En retirant un membre turbulent de l’assemblée des saints, les officiers de l’église protègent le reste du troupeau contre tout dommage, et en privant le pécheur des avantages réels de son appartenance à l’assemblée visible, ils peuvent l’amener à la repentance. De ce point de vue, la discipline ecclésiastique est une procédure du royaume civil qui repose sur un certain type d’autorité temporelle (telle qu’une association civique pourrait avoir pour faire respecter les vœux d’adhésion). Les deux dimensions de la discipline ecclésiale sont réelles et importantes, mais il est crucial de garder à l’esprit la distinction entre les deux, et les limites de chacune, de peur de tomber dans une conception semi-protestante, dans laquelle surveiller les limites visibles de l’Église est considéré comme surveiller les entrées à la porte du ciel3. […]

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